L’ASTROLOGIE, L’ASTRONOMIE

ET LES CONSTELLATIONS

DANS LES MYTHES, DANS LA BIBLE

ET DANS LES EVANGILES :

pour comprendre la part de symbolisme et l'influence des images reliées aux planètes et aux constellations.

 

 

 

Quelques-uns ont déjà essayé de comparer les récits initiatiques des héros antiques et les connaissances astronomiques. Celles-ci semblent avoir passionné les hommes depuis la Préhistoire, comme le prouvent des sites tels que Stonehenge. Des sciences et des croyances universelles, puisque l’on retrouve de tels mythes fondateurs de nos civilisations aussi bien En Inde, qu’en Egypte, en Mésopotamie, puis en Grèce et en Amérique. Mais jusqu’ici l’association des douze travaux d’Hercule et des signes du Zodiaque, par exemple, a souvent été discutée sans qu’une vision claire ne se dégage : des correspondances apparemment très partielles et imparfaites… Et l’on verra plus bas qu’en effet une erreur a été commise, et qu’il suffit de suivre une autre ligne que celle du zodiaque pour que tout s’éclaire.

Car il est bien acquis que ces récits initiatiques s’inscrivent dans les planètes et dans les constellations auxquelles on a donné des noms de héros, de dieux, de déesses ou de créatures mythologiques : Andromède, Hercule, le Dragon, Mars ou Jupiter…

 

 

De même, quelques rares auteurs ont aussi essayé de comprendre la Bible à la lumière des croyances astronomiques et astrologiques de l’époque, mais dans des essais tellement douteux que la volonté de convaincre à tout moment laisse un goût de confusion et d’erreur. Il semble bien, pourtant, que ces idées aient présidé à l’écriture de nombreux passages de l’Ancien Testament : ainsi la référence au « char de Dieu » vu par les prophètes, aux « roues » ou aux anges présentant quatre visages à Ezéchiel, images qui correspondent parfaitement aux croyances astronomiques de l’époque et aux quatre signes fixes du Zodiaque, comme on le verra plus loin. De même en ce qui concerne le Nouveau Testament, ainsi que ce sera développé plus bas également.

 

 

 

En effet, toutes ces croyances et tous ces symboles s’expriment aussi bien dans la Bible que dans les mythes des plus grandes civilisations, depuis l’aube de l’humanité. On va voir plus bas que l’on peut s’inscrire dans un système très clair où apparaissent, dans le ciel, l’importance des héros des récits fondateurs, tels que Gilgamesh, Tammouz, Hercule... Elles permettent de comprendre l’universalité de telles associations. Et de comprendre à quel point sont reliés les récits de « héros » et de « géants » (qui figurent, on le sait peu, dans la Bible) avec l’image du géant Orion (ainsi représenté dans ce tableau de Nicolas Poussin) :

 

 

 

Des conceptions d’autant plus claires et convaincantes qu’elles semblent particulièrement liées à des mythes grecs ou mésopotamiens, mais bien au-delà. Dans les pages suivantes, l’on peut voir par exemple quels rapports se nouent entre ces conceptions astronomiques et la carte des lieux supposés de l’Atlantide :

 

 

Ou l’emplacement de la plupart des grandes cités dont il subsiste les vestiges sur la Terre:

 

 

Dans les pages suivantes, l’on peut voir comment ces relations entre mythes, symboles, et ciel sont aussi fortement présentes dans l’avènement de Jésus. Pas seulement par comparaison avec les mythes d’Hercule ou avec le Zodiaque ; pas seulement par assimilation avec des mythologies voisines, grecques ou égyptiennes, mais aussi avec des images présentes dans des civilisations bien plus éloignées en apparence ; et pas seulement à cause d’une ou deux allusions symboliques, mais pour de très nombreuses raisons qui semblent montrer l’inscription dans un plan bien plus vaste, bien plus élevé, bien plus universel.

 

 

(extraits de « l’évangile selon le monde », livre I)

 

Tout cela ne relève peut-être pas que du hasard…

 

 

 

 

 

 

 

Ces éléments établissent des liens étonnants et insoupçonnés entre les lieux des différentes apparitions mariales,

 l’orientation du monastère de Qumran, ce qui n’avait pas été vu jusque-là,

la géométrie de la Grande Pyramide avec des considérations inédites,

 

 

et de nombreux autres symboles tels que le célèbre « carré SATOR », célèbre mais qui n’avait pas été compris jusque-là :

 

 

Ces considérations renvoient à des croyances très anciennes touchant aux symboles et aux mythes, et notamment celles permettant de brosser une brève reconstruction de l’éclosion du christianisme, avec les influences qui l’ont accompagnée, et même d’apporter un éclairage nouveau sur la thèse d’un Jésus mythique et le rôle de saint Paul, ou sur le tombeau attribué à Jésus à Talpiot. À la lecture de ces lignes, difficile de ne pas y voir quel message universel se dégage, si important de nos jours. Il semble puiser dans des signes visibles par tous de par le monde, des mythes et symboles qu’on retrouve dans plusieurs religions et qui les relient entre elles et avec le christianisme. Ces messages universels sont difficiles à ignorer à notre époque, et inspirent le monde de ceux qui croient, tel qu’il est ou pourrait être aujourd’hui.