LE CARRÉ SATOR ENFIN DÉCRYPTÉ:

sa signification et autre symboles chrétiens

 

 

Va-t-on vers la résolution de l’énigme du célèbre carré Sator Arepo Tenet Opera Rotas ? On peut noter en tout cas au moins une nette avancée vers la compréhension de la façon dont il a été fabriqué et sa signification.

 

Le carré SATOR et quelques autres symboles ont marqué les débuts du christianisme : la Croix, bien évidemment,

mais plus encore, au premier siècle, l’Agneau, le Poisson, l’Ancre… Parmi ceux-ci, celui qu’on appelle d’ordinaire le « carré SATOR » est assurément l’un des moins bien compris. Ce carré-palindrome fut l’un des signes de reconnaissance des premiers chrétiens :

 

 

Figure célèbre, elle est attachée aux croyances des adeptes de cette nouvelle religion dans l’Empire Romain, mais son origine reste encore mystérieuse deux mille ans plus tard. Il contient les mots SATOR, AREPO, TENET, OPERA, ROTAS, formant une phrase qu’on peut lire dans les deux sens (palindrome). D’aucuns ont vu également qu’elle contient les mêmes lettres que dans « Pater Noster » auxquelles on ajoute A et O (l’alpha et l’oméga) :

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f3/Palindrom_PATERNOSTER.svg/220px-Palindrom_PATERNOSTER.svg.png

 

D’autres ont noté que ce « carré SATOR » met en évidence les lettres N (le serpent ou le poisson, selon que l’on pense en hébreu, en araméen ou en phénicien) et le T (le tav hébreu ou le tau grec, dont la graphie évoque la croix) entouré de A et O (l’alpha et l’oméga) ; à partir de ces éléments, certains ont pressenti qu’il y a là-dedans une origine gréco-hébraïque mêlée de considérations pythagoriciennes, influences ressenties sans doute en Italie du Sud (où avait été installée l’école de Pythagore) et dans le reste de la Méditerranée (le pythagorisme était encore vivace jusqu’aux premiers siècles de notre ère). Et un lien plus que probable avec les « carrés magiques » étudiés en mathématiques, sans parvenir à cerner réellement lequel.

 

Un ouvrage récent l’éclaire mieux que tout autre. Certains chercheurs avaient en effet relié cette figure à des carrés permettant le cryptage des messages secrets dans l’Antiquité, mais les essais de décryptage ne donnaient rien de très convaincant. Un carré de nombres cependant, permet de tout éclairer ; mais par n’importe lequel. Comme par hasard il se trouve que le cryptage repose sur un carré qui est à la fois un carré magique, ce qui n’est sans doute pas seulement fortuit, et très clairement relié aux travaux midrashiques des juifs érudits de l’Antiquité, comme on peut le comprendre dans l’ouvrage ci-dessous. Et en appliquant ce carré magique d’une façon très simple expliquée également ci-dessous, le carré SATOR devient alors fort curieusement :

 

 

On voit sans aucun doute la façon dont il a donc été « fabriqué » ce qui n’avait jamais été compris jusqu’ici. Pourquoi cette méthode ? Quel est le sens de ce carré magique, et le sens du carré SATOR ? Ci-dessous on peut se rendre compte de son lien insoupçonné par le « chrisme » :

 

 

… mais aussi avec de nombreuses autres considérations mathématiques, symboliques, reliant les prophéties de la Bible et les croyances de l’Antiquité, des connaissances sous-estimées, ou oubliées, notamment à travers ces fameux carrés magiques, et beaucoup d’autres « signes » étonnants et insoupçonnés.

 

 

 

 

Beaucoup d’autres symboles chrétiens peuvent être compris à la lumière de certains mythes anciens, des études les plus anciennes de la Bible, des relations entre la terre et la voûte céleste : l’Agneau, le Poisson, et bien sûr la Croix. Autant d’éléments qui sont en effet liés, et l’on peut en saisir la raison. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre le message des textes chrétiens, de la Bible, des Evangiles.

Ces considérations renvoient à des croyances très anciennes touchant aux symboles et aux mythes, et notamment celles permettant de brosser une brève reconstruction de l’éclosion du christianisme, avec les influences qui l’ont accompagnée, et même d’apporter un éclairage nouveau sur le Jésus historique, son nom, sa famille, son entourage, contredisant la thèse d’un Jésus mythique et le rôle de saint Paul, ou encore sur le tombeau attribué à Jésus à Talpiot.

 

 

Ces éléments établissent des liens étonnants et insoupçonnés entre les lieux des différentes apparitions mariales,

 l’orientation du monastère de Qumran, ce qui n’avait pas été vu jusque-là,

la géométrie de la Grande Pyramide avec des considérations inédites.

 

 

À la lecture de ces lignes, difficile de ne pas y voir quel message universel se dégage, si important de nos jours. Il semble puiser dans des signes visibles par tous de par le monde, des mythes et symboles qu’on retrouve dans plusieurs religions et qui les relient entre elles et avec le christianisme. Ces messages universels sont difficiles à ignorer à notre époque, et inspirent le monde de ceux qui croient, tel qu’il est ou pourrait être aujourd’hui.