L’astrologie : une histoire cachée qui ne commence pas

aux Chaldéens mais encore plus tôt.

L’origine des signes du zodiaque

chez les peuples de Méditerranée, les liens

avec Stonehenge et les allusions dans la Bible…

 

gif-anime-etoile-18-gratuit.gif

L’astrologie est l’étude des astres et l’interprétation de leur position et de leur mouvement dans le ciel. Elle date de la plus haute Antiquité puisqu’elle a depuis toujours intéressé les hommes, curieux de deviner l’avenir, d’éclairer leur destin, de comprendre plus généralement quel peut être leur lien avec les lois qui régissent l’Univers et donc aussi bien les planètes que les phénomènes naturels et que les êtres vivants.

C’est ainsi que l’on peut rapprocher les études astronomiques et astrologiques depuis la construction de ce qui semble bien être des sortes d’observatoires datant du néolithique à Stonehenge mais aussi dans la Méditerranée comme à Malte, dans les constructions des pyramides et leur alignement curieux avec des points du ciel bien précis ; on a retrouvé des calendriers divinatoires chez les Egyptiens, les Chinois ou les Précolombiens… Et l’étude du ciel et les horoscopes étaient particulièrement développée sur les rives du Nil, où l’on reliait les crues au parcours de Sirius dans le ciel, et chez les Mésopotamiens, les « Chaldéens » étaient des astronomes et astrologues particulièrement renommés. C’est à la suite des Mésopotamiens puis des Egyptiens que l’on a partagé le jour et la nuit en 12 heures chacun, et c’est depuis l’Antiquité et ses préoccupations astrologiques que l’on a introduit le partage de l’année en douze mois, en douze signes donc en fait, puis les signes en 3 « décans », périodes de 10 jours… C’est aux Chaldéens et plus généralement aux peuples de la Mésopotamie que l’on doit aussi les noms des constellations du Zodiaque, avec des noms chaldéens mais déjà les mêmes figures, animaux ou êtres hybrides, que ceux que l’on connaît de nos jours. 

 

 

La dénomination des signes astrologiques, que l’on a conservée de nos jours, est inspirée de leur nom ancien, quand ils se superposaient aux constellations qui portaient ces noms. En fait ce sont plus exactement les constellations qui ont pris des noms évoquant les signes et la symbolique qui leur était associée, du fait du passage apparent du soleil dans ces constellations au fil de l’année. C’est ce parcours qui était particulièrement suivi lorsque les planètes apparaissaient ou disparaissaient à l’horizon, lorsque les agriculteurs s’inquiétaient du climat, ou que l’on cherchait dans le ciel des présages annonciateurs d’événements historiques. Les rois et les empereurs, en Europe, en Amérique et en Chine, gouvernaient également en essayant d’inscrire leur action dans un système plus vaste qui s’exprime notamment à travers le parcours des planètes et autres signes célestes.

 

 

transito.jpg

 

 

 

 

    Or c’est là que cela devient étonnant : malgré les figures différentes que l’on a pu voir dans le ciel selon les pays, on retrouve des points communs très forts dès les origines, dès l’organisation des signes non pas d’abord en douze mais semble-t-il plutôt en six doublés (comme dans l’astrologie hébraïque) voire en cinq doublés (une idée ramenant à certaines configurations de cercles de pierres préhistoriques), comme on peut le lire dans les lignes suivantes.

   Des considérations qui ne s’arrêtent pas là, car on peut voir que ces éléments primordiaux de l’astrologie et de l’astronomie sont reliés au culte des géants, des héros, et à de très nombreuses allusions présentes dans la Bible, ainsi qu’on peut le voir ci-dessous :

 

 

 

 

 

L’astrologie : une organisation des signes et des planètes beaucoup moins confuse qu’il n’y paraît. Tout sur les liens entre les signes et les lieux, les animaux, les métiers qui s’y rattachent :

 

 

 

    Une autre étrangeté de l’astrologie est cette construction des douze signes dans laquelle on a vu une répartition en signes masculins ou féminins, en signe de feu, de terre, d’air et d’eau etc. Cependant, pourquoi douze signes du Zodiaque et non pas 10, 24, 36 ou tout autre nombre? Cela est expliqué plus loin mais d’autres considérations ont contribué à former ce système très complet mais parfois confus, dans lequel les anciens ont aussi attribué la maîtrise des planètes du système solaire sur les signes ; une maîtrise imparfaite et mouvante selon le nombre de planètes découvertes : ainsi certains attribuent la maîtrise de Pluton sur le Bélier, d’autres sur le Scorpion. De la même façon on voit dans certains signes une image animale, dans d’autres une figure anthropomorphe… Et pourtant on relie traditionnellement chaque signe à un ou plusieurs animaux (par exemple le Sagittaire est logiquement relié au cheval, mais à quels autres animaux ? Et qu’en est-il d’autres signes anthropomorphes ? Et selon quelle logique ?) et chaque signe est aussi relié à un ou plusieurs lieux (par exemple les Gémeaux à l’Egypte et le Taureau à la Turquie : pourquoi et selon quelle logique ?), et enfin à un ou plusieurs métiers (là aussi, on comprendrait le sens reliant tel signe à telle activité humaine mais selon quel sens, quelle organisation plus générale ?).

 

    Or on peut se rendre compte que tout cela est, en réalité, organisé d’une façon bien plus claire. Le partage en douze provient de considérations de symétrie et est lié à des propriétés mathématiques très simples des nombres ; d’une façon très troublante mais indéniable, ces considérations rejoignent en même temps des réalités astronomiques reliant les cycles du Soleil, de la Lune et de Jupiter qui sont notées ci-dessous. L’attribution des maîtrises des planètes, quant à elle, semble suivre les mêmes types de combinaisons et la même logique. Et enfin on peut se rendre compte que la représentation des signes du zodiaque n’est pas aussi irrégulière et baroque qu’il n’y paraît : en fait chaque signe est lié à un type de lieu, à un type d’animal, et à un type de figure humaine ainsi que cela est expliqué, entre autre nombreuses choses, dans les lignes suivantes.

 

Quelques images extraites de ces pages :

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces éléments établissent des liens étonnants entre :

Les lieux des différentes apparitions mariales,

 l’orientation du monastère de Qumran, ce qui n’avait pas été vu jusque-là,

la géométrie de la Grande Pyramide avec des considérations inédites,

 

 

de nombreux autres symboles tels que le célèbre « carré SATOR », célèbre mais qui n’avait pas été compris jusque-là :

 

 

On peut y voir également un lien insoupçonné jusqu’alors avec un motif utilisé par les Templiers : voir aussi cette page qui leur est consacrée. Ces considérations finissent par relier d’un côté des croyances très anciennes touchant aux symboles et aux mythes, et de l’autre côté la science la plus moderne, selon une façon assez proche de la pensée du Père François Brune. À la lecture de ces lignes, difficile de ne pas y voir quel message universel se dégage, si important de nos jours. Il semble puiser dans des signes visibles par tous de par le monde, des mythes et symboles qu’on retrouve dans plusieurs religions et qui les relient entre elles et avec le christianisme. Ces messages universels sont difficiles à ignorer à notre époque, et inspirent le monde de ceux qui croient, tel qu’il est ou pourrait être aujourd’hui.